23.11.19

PROJETS PRENEZ POSITION 2019

DESIGN DE CRÉATIVITÉ ÉCOSOCIALE
& SENSIBILISATION 

L'ESPACE, LA VILLE, COMME CANEVAS


Chaque année depuis plus d'une décennie maintenant, dans le cadre du cours DES1210 Design : problématique, je convie les étudiant(e)s de première année à cet exercice de design de sensibilisation—design écosocial—design d'engagement. Dans l'esprit de différentes interventions/installations de type guérilla urbaine, ce qui, bien qu'à plus petite échelle et suivant des paramètres légèrement différents, n'est pas sans rappeler certaines interventions de l'ATSA, ou de projets en DESS d'événement, le projet invite les étudiant.e.s au travail d'équipe.

Il s'agit pour chacune d'elle, de sensibiliser à une réalité environnementale, sociale, culturelle ou politique, à notre environnement somme toute, en ayant la ville comme canevas d'exploration en tête. Un design écoresponsable. Cet exercice se veut à la fois un véhicule de questionnement, et de design de créativité écosociale. Forme d'activisme de communication visuelle et spatiale, l'intervention, éphémère ou non, se doit de réduire ses impacts néfastes sur l’environnement, d'être sans dégradation de ce dernier comme du mobilier urbain, de l'espace public et nécessite un questionnement de l'approche, des matériaux, comme des choix sociaux.

Ce projet vise entre autre chose, à se sensibiliser soi-même d'abord, afin de pouvoir bien communiquer ces différentes problématiques. Ces projets engagés visent à toucher, à témoigner, à communiquer, à informer aux fins de sensibiliser, de proposer l'action. Ils sont souvent accompagnés d'une prise de conscience, de proposition de solutions, d'interaction voire, de mobilisation et semblent porter fruit chaque année. Le projet -Prenez Position- (inspiré d'un slogan Uqamien...) et alimenté par une réflexion, un suivi et diverses présentations issues du cours, invite les étudiant(e)s à travailler en groupe, sur une thématique d'actualité préoccupant l’équipe.
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À NOTER :
Les équipes sont responsables de l'orthographe et de la qualité des textes de leur projet. Une version résumée est parfois suggérée.

Merci aux membres de l'atelier multitechnique de l'École pour l'aide qu'ils apportent aux équipes de même qu'à Sylvie Champoux qui nous aide à obtenir des autorisations au sein de l'UQAM.
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Félicitations à  l'équipe du projet « Déglace ton coeur », Laurence Gobeil, Gabrielle Martin-Daigle, Samuel Poirier et Kim Vaillancourt, qui ont tricoté de bon coeur, avec patience, synergie et sans relâche de nombreuses tuques, des jambières et des foulards chauds, qui visaient une sensibilisation envers les personnes en situation d'itinérance, ayant à vivre les dures réalités hivernales au quotidien. Leur installation éphémère a fait l'objet d'un article de Guillaume Cyr, dans le journal de Montréal. Samuel s'est donc prêté au jeu de l'entretien. Bravo!

Leur projet, chaleureux, engagé et coloré, a été mis en place avec sensibilité, sur la Place Émilie Gamelin afin de rejoindre un public susceptible de profiter à juste titre de la chaleur et de la générosité de leur intervention tout en invitant le public à se joindre à ce mouvement de solidarité. On aurait dit que la météo de la semaine dernière et le jour de leur installation, appuyait elle aussi leurs intentions.

Comme l'expliquent les protagonistes : « une petite touche de tendresse supplémentaire, sur les articles tricotés à la main, une étiquette ayant un mot réconforant, humoristique ou encourageant, pour réchauffer à la fois les corps et les coeurs

Leur site instagram permet à chacun(e) de participer à ce projet de sensibilisation.

Article

Déglace ton coeur est l'un des projets réalisés dans le cadre des installations de sensibilisation « Prenez position » du cours de problématique. Des informations issues du Plan d’action montréalais en itinérance 2018-2020 présentent sur le site instagram, viennent appuyer leurs propos et statistiques.
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GROUPE 10
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BAC À CANNES
Sensibilisation : personnes en situation d'itinérance

ÉQUIPE

Élisabeth Renaud-Massey, Florence Corriveau-Paradis, Nour Farhat, Laurence Denis
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux enjeux de l’itinérance.
Place Émilie Gamelin et UQAM


Dans le cadre du cours de problématique, notre thématique visait à sensibiliser la population de Montréal à l’enjeu important qu’est l’itinérance. En effet, même si nous n’en avons pas toujours conscience, énormément de personnes en situation d’itinérance habitent les rues et les espaces publics de Montréal. Depuis 2018, on en dénombre près de 5800 personnes vivant au Québec.

Ainsi, nous avons décidé de créer une installation pour redistribuer les canettes vides aux personnes en situation d’itinérance afin que ces derniers puissent les consigner. Nombreux sont ceux qui passent leurs journées à récolter les canettes d’aluminium dans les poubelles ou dans les rues. Nous voulions donc leur simplifier la tâche tout en permettant à la population de faire un petit geste et se conscientiser à cet enjeu important.

Notre installation, en forme de jeu de poche, invitait les participants à déposer leur canette dans un des neuf trous qui correspondait à leur réponse à diverses questions énoncées sur le bac. Le but était de les faire interagir et de les informer sur certains faits entourant l’itinérance à Montréal et ailleurs au Canada.

Nous avons fait la promotion de notre projet principalement sur Instagram pour rejoindre davantage de personnes et pour les informer sur certains de ces faits. De plus, des cartes de géolocalisation ont été mises en place à l’intérieur de l’UQAM pour indiquer aux gens où se situait notre bac afin de les encourager à aller y déposer leurs canettes vides (près de distributrices).

Le projet a d’abord été installé à la Place Émile-Gamelin. Cette place, en plus d’être passante, est reconnue pour être le refuge de nombreuses personnes en situation d’itinérance. Par contre, à cause de la mauvaise température, nous avons déplacé notre bac au pavillon de design de l’UQAM. Cela a permis à plusieurs étudiant.e.s d’y participer et de susciter de nouvelles réactions.

Instagram
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J'ME LIKE PAS
Sensibilisation : impact de la rétroaction des réseaux sociaux

ÉQUIPE

Olivier Duclos, Mathias Harvey-Morin, Zoey Quenec’hdu, Sabrina Roy
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation envers l’impact de la rétroaction positive et négative des réseaux sociaux.
Place des arts


Installation d’une fausse page Instagram en trois dimensions d’un côté, permettant de voir une partie d’un mannequin, dont le visage est peint de mots. De l’autre côté, nous retrouvons les explications du concept de sensibilisation. Notre installation attire le public cible, lui fait réaliser que l’utilisation abusive des réseaux sociaux peut mener à la dépendance à la rétroaction positive et négative de ceux-ci et suggère une solution simple et rapide pour contrer ce problème.

Dans le cadre du cours de problématique, notre thématique visait à sensibiliser des gens de 15 à 35 ans à l’impact de la rétroaction positive et négative des réseaux sociaux. Cette tranche d’âge est principalement touchée par la dépendance aux « likes », aux commentaires et aux abonnées.

Le lieu a été retenu en fonction de l’abondance de circulation et de mouvement. L’intersection et le lieu choisi sont empruntés par plusieurs personnes, principalement notre public cible. Situé en face du musée d’art contemporain, près d’un centre commercial et de plusieurs restaurants, cet emplacement est idéal pour notre installation. Quelques bancs et tables à pique-nique se trouvaient à proximité de notre structure. Les travailleurs et les étudiants s’y retrouvent afin de dîner et/ou relaxer durant l’heure du midi.

Nous avons opté pour une fausse page d'un des réseaux sociaux connu et utilisé par un grand nombre de personnes. De plus, les couleurs vives et chaleureuses captent l’œil des piétonniers. Les lettres et les textent sont faciles à lire, courts et directs au but. Les dimensions de notre installation suscitaient l’attention des passants.
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CHANGE D'ALLURE
Sensibilisation : impacts de la mode éphémère
  
ÉQUIPE
Dominique Allaire, Catherine Bouillon-G., Valeria Melliz M., Maude Pelletier
ÉVÉNEMENT—LIEU
Change d'allure
Pavillon de design 2e étage
Le textile, la surconsommation et les rabais font tous partie du monde la surconsommation de la mode. Cette entreprise néfaste cause des problèmes à l’environnement chaque année. En vue du projet « Prenez position », nous voulions conscientiser la population uqamienne sur les impacts néfastes de l'industrie de la mode éphémère, la «fast fashion».

Pour ce faire, nous avions voulu recréer l'essence d'une vitrine de boutique de vêtements en mettant en scène un mannequin et son affiche de vente. Le mannequin est vêtu d'une robe composée d'étiquettes de couleur rouge au recto et beige au verso. Le côté rouge informe le spectateur en présentant des statistiques concernant notre problématique. Le côté beige invite ce dernier à proposer des solutions vers des choix plus responsables. Nous avons choisi les étiquettes comme support pour évoquer le manque d'attention porté envers ces dernières lors de l'achat d'un vêtement. La couleur rouge quant à elle, a été sélectionnée afin de créer un lien avec les soldes et les prix à rabais qui incitent la population à surconsommer. L'affiche quant à elle, introduit le sujet et explique comment prendre part à notre projet ; c'est-à-dire lire les statistiques, retourner l'étiquette pour y inscrire une solution puis la remettre sur le mannequin du même côté.

Finalement, nous avions décidé de concevoir une robe rouge à l’aide d’étiquettes, car nous voulions sensibiliser la population uqamienne sur les impacts que l’industrie de la «fast fashion» cause sur l’environnement à l’aide d’étiquettes et d’un mannequin.
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RÉÉQUEER L'HISTOIRE
Sensibilisation : LGBTQ+
  
ÉQUIPE
Gabriel Ménard, Maëlie Richard, Sabina Roman, Myriam Rouleau
ÉVÉNEMENT—LIEU
Découverte de visages et parcours LGBTQ+ dans une boîte-bilbio de l’UQAM et ailleurs

Rééqueer l'histoire est un projet ayant pour but de mettre en lumière des artistes, auteurs, activistes, et philosophes ayant eu une contribution culturelle importante, et dont le discours queer a pu être effacé ou oublié. Par le biais de “fanzines” circulant librement et généreusement dans les boîtes à livres de la ville de Montréal, on souhaite une meilleure conscientisation aux enjeux que vit encore aujourd’hui cette communauté.
Chaque zine imprimé contient 4 artistes, auteurs, philosophes ou activistes appartenant à la communauté queer d’aujourd’hui, d’autrefois, d’ici ou d’ailleurs. Ainsi, Rééqueer l'histoire, s’inscrit aussi dans une tentative de diversité dans la représentation, entre autres dans le choix des personnages. Pour chaque personnage choisi, une courte biographie de sa contribution à la culture queer ainsi qu’une citation en lien avec ces enjeux accompagnent une illustration.

Les couleurs et le logo rappellent un symbole fort de la communauté, l’arc-en-ciel. Les 4 zines (fanzines-graphzines), imprimés en plusieurs exemplaires, circulent dans l’espace public dans le but de mettre de l’avant ces figures queer historiques.
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RE-PAUSE
Sensibilisation : Anxiété des étudiant.e.s
  
ÉQUIPE
Kérina Francoeur, Kimberly Genest, Perrine Le Dour, Ariane Parenteau
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation à l’anxiété des étudiants.e. de l'UQAM
3e & 6e étage de l’École de Design

Le projet re-pause a pour objectif de réduire le stress et l’anxiété des étudiants de l’école du design à l’UQAM. Le concept est axé sur l’action de prendre trois grandes respirations afin de détendre les personnes concernées. Il incite à prendre une pause dans un quotidien accéléré, de là provient le slogan re-pause.

La couleur de l’identité est un dégradé de mauve pour rappeler la méditation et le bleu pour la sérénité. Ces rappels chromatiques expliquent l’action et le résultat de notre installation. La forme des éléments est organique pour figurer une respiration qui agrandit et qui rétrécit.

Les lieux de l’installation sont dispersés en trois parties pour donner une expérience prolongée et accompagnatrice. Le premier lieu est les toilettes, car cet endroit est plus intime et tranquille ainsi il favorise le moment de relaxation. Le deuxième lieu est l’ascenseur parce que les gens sont contraints à attendre un certain temps, ils sont donc disponibles à l’activité. Le troisième lieu est un aménagement au sixième étage qui offre une chaise ainsi qu’une vue du centre-ville par l’entremise de trous. Le montage de l’installation a été créé avec des cartons recyclés, du ruban autocollant, de la gommette et de la peinture blanche.

Des statistiques interactives sont affichées afin d’accentuer la sensibilisation, mais aussi pour remettre en question le besoin d’une relaxation aux étudiant.e.s.
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CUP SHAMING
Sensibilisation : impacts des gobelets de carton jetable
  
ÉQUIPE
Jacob Gladu & Gaëlle Poirier
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux impacts de l'utilisation de gobelets de carton jetable
Café Design, 3e étage de l’École de Design

L’objectif de notre projet était de sensibiliser les gens sur les dégâts engendrés par l’utilisation de gobelet de carton jetable. Nous vivons actuellement une crise du recyclage au Québec. Du coup, des tonnes de matières recyclables sont envoyées sur des sites d’enfouissement. En 2019, encore beaucoup trop d’étudiant.e.s utilisent des cups jetables en pensant que ceux-ci sont récupérables. Malheureusement, même s’il est en carton, il n’est pas recyclable à cause de son enduit intérieur en polyéthylène. Au Canada, plus de 2 milliards de gobelets jetables sont utilisés chaque année. Nous avons choisi de faire quelque chose pour éliminer (réduire, du moins) l’emploi de ces gobelets polluants dans le pavillon de Design.

Le projet a pour but d’inciter les gens à réaliser que l’utilisation de contenants non-recyclables sur une base quotidienne est inacceptable. Les personnes utilisant ce type de contenants devraient éprouver une certaine honte puisque ce geste a énormément d’impact négatif sur l’environnement. Pour cette raison, nous avons nommé notre campagne “Cupshaming”. Nous avons d’abord déterminé l’endroit où la campagne aurait le plus d’impact: le café de Design. Ensuite, l’élaboration de trois supports de communication a été mis en place pour avoir le plus d’impact possible. Premièrement, une série de trois affiches sérigraphiées sur papier journal fut installée au café, juste en haut de la station. Ensuite, la phrase j’ai encore oublié ma tasse est encollée sur les fameux gobelets de carton, afin de cibler et indigner les fautifs. Pour avoir le plus de visibilité possible hors des murs du pavillon, une page Instagram a été créée où plusieurs statistiques sur la pollution qu’engendre les cups jetables son t publiées.

Finalement, une solution a été mise en place au café de Design. Dorénavant, chaque étudiant(e) du programme peut apporter sa tasse et a un crochet qui lui est as signé pour la session!

Instagram
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GROUPE 11
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PARCOURS & SAVOURE

Valorisation des produits alimentaires québécois
  
ÉQUIPE
Léa McElligott—Yoan Rivest—Mélanie Royer
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux produits alimentaires québécois
Marché Jean-Talon

Dans le cadre du cours de problématique, notre équipe a choisi de se pencher sur la valorisation des produits alimentaires québécois. En effet, nous avons découvert que la présence de revendeurs dans les marchés publics crée une confusion chez la clientèle. Cette dernière, pensant encourager les petits producteurs locaux, encourage en vérité les mêmes grandes fermes que dans les épiceries.

Notre projet intitulé « Parcours & savoure » vise donc à sensibiliser et informer les gens, afin qu’ils soient plus aguerris sur ce qu’ils achètent au marché. Pour sensibiliser le public à notre initiative, nous avons créé une page Instagram et installé un kiosque au marché Jean-Talon. Afin d’attirer les consommateurs vers notre installation, nous avons recréé le visuel des kiosques conventionnels, en plaçant des fruits et légumes à la fois issus d’une production québécoise et de l’importation. Les gens devaient par la suite participer à un jeu simple qui consistait à identifier les produits et leur provenance. L’objectif utlime étant ici la découverte de divers aliments québécois méconnus. Les consommateurs étaient finalement invités à parcourir le marché à la recherche desdits aliments.
Pour les aider, des sacs réutilisables et des dépliants informatifs quant à l’éventail de la production québécoise leur ont été distribués. Des informations telles que la saison, le temps de conservation et l’utilisation étaient inscrites dans nos dépliants.

Suite aux différentes informations véhiculées dans notre exercice, nous croyons que les gens seront maintenant en mesure de distinguer par eux-mêmes les produits québécois des produits importés. Nous espérons également avoir suscité leur intérêt pour des produits locaux auparavant méconnus.

Instagram
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LA PILULE CULTURELLE
Sensibilisation : Anxiété et culture

  
ÉQUIPE
Claudie L. Desnoyers—David Martineau—Sara Mercille—Marie-Ève Ouellet-Quenneville
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux bienfaits qu’apporte la culture
École de design

La pilule culturelle a pour objectif de sensibiliser le public à la consommation de l’art et de la culture d’une perspective thérapeutique. La prescription de « médicaments » culturels est à la base de notre métaphore médicale. La pilule culturelle se calque ainsi sur l’enchaînement d’une visite en clinique (auscultation, diagnostic, prescription, prise du traitement, suivi), rendant l’expérience concrète et plaisante pour le public. Nous abordons un sujet sérieux de manière légère.

Nous déterminions d’abord les « bobos » du/de la participant.e lors de son auscultation interactive. En invitant le/la participant.e à répondre individuellement et physiquement, nous rendons sa participation unique, tout en créant un visuel esthétique avec l’ensemble des réponses recueillies. Nous étions par la suite en mesure de prescrire de façon plus éclairée une solution culturelle concrète et personnalisée via une liste d’activités culturelles, accessibles pour tous les budgets, et disponibles dans la ville tout au long du mois.

C’est à travers ces suggestions médicales que s’exprime notre intention de pousser le public à se tourner vers une « médecine alternative ». Fini les pilules pour guérir tous les maux, maintenant, nos participant.e.s ont en main d’autres options viables et alléchantes. Bonus : les prescriptions distribuées se partagent, et sont 100% recyclables vu la possibilité d’encadrer et d’afficher l’illustration au dos de celles-ci.

Afin de rentre notre intervention la plus efficace possible, nous avons choisi de positionner notre clinique mobile au coeur de notre milieu universitaire, au troisième étage de l’École de design. En outre, puisqu'il est démontré par diverses études que les étudiant.e.s vivent quotidiennement beaucoup de stress : « plus d’un élève sur quatre déclare vivre des symptômes d’anxiété », et que nous étions en période de mi-session au moment de l’évènement, il était approprié de permettre aux étudiant.e.s de vivre notre expérience apaisante. L’évènement Facebook créé pour l’occasion, tout comme les affichettes menant à l’évènement placées aux alentours, nous ont permis d’atteindre le plus d’étudiant.e.s possible.

Notre page Instagram @lapiluleculturelle permet d’en savoir plus sur notre mission, pour témoigner du suivi de votre traitement, ou tout simplement pour demeurer au fait de nos remèdes culturels. Santé!

Instagram
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SANS SPÉCISME
Sensibilisation : enjeux alimentaires

  
ÉQUIPE
Keila Nieto Jimenez—Benjamin Jacques—Valérie Desjardins-Galley
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation liée à des enjeux alimentaires.
Une épicerie près de chez vous.



Ce projet étudiant a pour objectif la mise en place d'une fausse gamme d’aliments contenant des produits animaux, glissés aux côtés de produits existants, d’une marque sans nom, afin de surprendre et de susciter un questionnement chez les consommateurs et consommatrices face aux enjeux spécistes.

Luttons tous et toutes pour le démantèlement d’une hiérarchie entre les espèces !

Ne serait-il pas inspirant de vivre dans un monde où la supériorité de l’être humain sur les animaux ne serait plus une valeur défavorisant notre faune?

La marque « sans spécisme » s’inspire des styles graphiques de marques « sans nom ». Ce choix vient du fait que cette approche est reconnue, ce qui en fait un excellent référent culturel dans le but de promouvoir notre propre projet. Notre projet voit ainsi sa visibilité rehaussée parmi les différentes marques. Les emballages sont jaunes et la police de caractère utilisée est Helvetica bold pour permettre une meilleure lisibilité des produits. L’utilisation du noir sur fond jaune rend ces faux produits génériques plus visibles et attire l’attention. Il n’y a pas d’illustration sur les emballages. Le nom du produit et une brève description accompagnés de quelques données visent à rendre le message clair et percutant auprès des consommateurs.

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DORMIR DEBOUT
Sensibilisation : symptômes et conséquences du manque de sommeil

  
ÉQUIPE
Katherine Bernard—Maude Blanchet Léger—Pascale Éthier—Quang Tran
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation sur le manque de sommeil
Au troisième étage de l’École de Design

Différentes études concluent que 55% de la population âgée entre 18 et 55 ans souffre d’une carence en sommeil. Le manque de sommeil est un problème qui touche une grande partie de la population et aussi grandement la communauté étudiante. Nous avons donc invité le public à utiliser une application mobile sur tablette, qui informait sur les symptômes et les risques d'une carence en sommeil et qui proposait des astuces afin de mieux dormir.

Pour atteindre un plus grand nombre de participants, l’installation se situait au troisième étage du pavillon de design, dans un lieu très passant (près des salles de classe, du café étudiant, de la salle de bain, des escaliers et de l’ascenseur). Les contours d’un lit, tracés au ruban adhésif jaune, étaient collés au mur, d’où le nom du projet Dormir Debout. Deux iPads déposés sur des lutrins de chaque côté du lit invitaient à entrer dans la zone afin de tester l’application. Durant la journée du vendredi premier novembre 2019, nous étions sur place afin de parler de notre projet aux participant.es, mais aussi pour distribuer des tisanes et diffuser une odeur apaisante de lavande. Par la suite, l’installation est tout de même restée durant toute la fin de semaine ainsi que le lundi; avec une indication pour trouver le lien de notre application en ligne.

« L'utilisation en quelque sorte, ironique, de la tablette elle-même, de sa lumière bleue, au coeur du problème, pour éduquer et en dénoncer l'usage (et le temps nécéssaire à l'utilisation de l'application) au moment d'aller dormir, qui visait à toucher un public cible chez qui cette forme de dépendance et ce comportement sont manifestes, mérite d'être mentionnée comme élément réflexif conscient (sans parler des métaux lourds de ses composantes, de son obsolescence, etc) » (Note ajoutée de la professeure).

Facebook
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VIENS VOIR LES ÉTOILES
Sensibilisation : impacts de la pollution lumineuse

  
ÉQUIPE
Antoine Claude—Gabrielle Gauthier—Emmanuel Mauries-R—Vincent Perreault
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux enjeux de la pollution lumineuse

Dans le cadre du projet Prenez position, nous avons choisi d’aborder la pollution lumineuse. Bien que l’on l’associe généralement au fait qu’elle voile les étoiles, elle a aussi des impacts significatifs sur la faune et la flore, ainsi que sur la santé humaine. La pollution lumineuse est le résultat de la lumière que l’on projette vers notre ciel nocturne (lampadaires de rue, des enseignes lumineuses et des immeubles aux lumières allumées, etc). C’est un problème auquel il est facile de remédier. En ayant simplement le souci de ne pas trop éclairer, on peut adopter des réglementations qui ne nuisent pas à nos activités.

La faune et la flore
La pollution lumineuse touche la faune et la flore de manière plus sévère qu’on ne le croit : déclin de la pollinisation (baisse d’activité des pollinisateurs nocturnes comme les papillons de nuit et les chauves-souris, attirés vers les sources lumineuses des villes, perçues comme la lumière de la Lune. ) Une fois en milieu urbain, difficulté à rebrousser chemin vers les milieux ruraux. La population pollinisatrice se fait donc moins présente en campagne, ce qui entraîne la baisse de production de fruits et de reproduction des fleurs. Chaque lampadaire est responsable de la mort d’environs 150 insectes par nuit. À Montréal, on se rend compte que le nombre d’insectes diminue ainsi à vitesse fulgurante chaque nuit. Les milieux aqueux en bordure de centres urbains sont aussi victime de pollution lumineuse. Le zooplancton joue un rôle essentiel dans les lacs : il consomme l'excédent d’algue qui se crée afin de garder l’écosystème du lac équilibré. Depuis l’avènement de la pollution lumineuse, ces petits crustacés sont attirés à la surface brillante de l’eau et cessent leur travail (prolifération excessive des algues dans les lac,  appauvrissement de la quantité d’oxygène, asphyxie de plusieurs poissons). La lumière des villes désoriente les oiseaux migrateurs et attire les oiseaux. Plusieurs d’entre eux y périront en se fracassant la tête dans une fenêtre à la lumière allumée ou dans un panneau lumineux.

L’humain
Actuellement, 80 % de la population mondiale voit un ciel voilé. Le problème s’étend au-delà de la visibilité des étoiles une fois la nuit tombée. Une grande partie des ampoules présentes dans les lampadaires projettent une lumière bleue, perçue comme la lumière du jour. Il est donc anormal d’en retrouver en si grande quantité la nuit. La lumière bleue a des effets importants sur le cycle circadien, qui régule le sommeil. La présence de lumière bleue la nuit envoie au cerveau le signal trompeur qu’il fait encore jour (mélatonine qui initie le corps au sommeil, système immunitaire, réparation de cellules potentiellement cancéreuses, corrélation entre cancer et lumière artificielle). Suivant certaines études, la lumière bleue jouerait aussi un rôle dans le développement de la dépression, de l’obésité et du diabète.

Les solutions
Il n’est pas question d’éliminer complètement l’éclairage, mais plutôt de s’informer des impacts qu’une utilisation excessive peut avoir sur notre environnement. En s’appuyant sur des solutions déjà existantes, on peut obtenir des résultats convaincants et immédiats. Des solutions viables, très simples à mettre en application existent. La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) en est un bon exemple. En dirigeant la lumière vers le sol et en préférant la lumière ambrée à la lumière bleue, elle a pu réduire d’environ 25 % la pollution lumineuse au mont Mégantic, en plus d’économiser 1,5 million de kWh/an. Cette réserve est un excellent exemple de conservation du ciel étoilé, étant donné qu’elle a pu inclure la région urbaine de Sherbrooke dans l’équation.

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COMMENT TE SENS-TU MONTRÉAL?
Sensibilisation : santé mentale et création artistique

  
ÉQUIPE
Angiliki Mandrapilias—Taliana Mendoza Gallant—Megane Daneau
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation à l'expression des émotions et tabous entourant la santé mentale
Montréal

Notre projet visait la thématique de la santé mentale. Nous voulions sensibiliser le public aux difficultés rencontrées par les personnes aux prises avec la maladie mentale, une réalité souvent mal représentée ou très peu discutée. Nous souhaitions briser certains de ces tabous en encourageant le public à exprimer leurs émotions de façon ludique et artistique. De plus, nous voulions encourager les passants à assumer leurs émotions du moment. Nous invitions les passants à créer un portrait de ces émotions et à les partager verbalement avec nous si ils/elles le souhaitaient. Les lieux étaient sélectionnés en fonction d'un volume de personnes présentent dans différents lieux ou quartiers : Métro Lionel-Groulx, Jean-Talon, Place-D’Armes et le devant du Cégep du Vieux-Montréal. Nous avons ainsi pu interagir avec divers groupes d’âge, d’ethnicité et d’émotions qui circulaient dans le quartier.

Le canevas choisi pour créer des portraits « estampés » était une affiche de papier, une pour chaque endroit. Une structure esthétique qui visait à diriger les personnes vers les zones de création de leur portrait. Pour les aider, nous les invitions à utiliser des étampes de patates que nous avions découpées et qui offraient une variété de bouches, de sourcils, des yeux et des nez. Des marqueurs de couleurs primaires dont rouge, jaune et bleu étaient aussi mis à leur disposition pour personnaliser leur portrait respectif. Chaque affiche arborait le titre « Comment te sens-tu __________? ». La partie vide laissait place au quartier retenu. L’interaction avec le public nous a permis de briser certains tabous et de générer un album illustré en guise de compilation de cette sensibilisation.
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GROUPE 20
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LUMÉMOTHÉRAPIE
Sensibilisation : Anxiété

  
ÉQUIPE
Stéphanie Bérubé—Danielle McGinity—Alexia Demontigny—Sophie LeBlanc—Jeremy Power
ÉVÉNEMENT—LIEU
Sensibilisation aux enjeux de l’anxiété
Café de l'École de design, UQAM.

Lumémothérapie est un projet interactif portant sur l’anxiété et visant à faire du bien ainsi qu’à montrer que derrière les petits moments de noirceur dans nos vies, il est possible d’y voir la lumière. Le projet lumémothérapie est composé de cartons noirs où sont indiquées des situations anxiogènes. Au verso de ces cartons se trouvent des phrases cocasses, des conseils ou des phrases dédramatisantes pour faire du bien aux personnes anxieuses. Le support de ces cartons étant une grande fenêtre, l’idée de la lumière qui réussit à traverser une fois le carton retiré est ainsi véhiculée.

Le fonctionnement de la lumémothérapie est simple, chaque individu repère la situation qui représente le plus son anxiété, il retire le carton, voit la lumière qui traverse et peut ensuite lire la petite phrase au verso pour l’apaiser dans cette anxiété. Il s’agit d’une installation éphémère, puisqu’après le retrait de chaque carton, la lumière passe entièrement dans la fenêtre. Avec ce projet, l’intention est de mettre un petit sourire lumineux sur les visages qui, parfois, voient un peu gris.
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JE CONTINUE LE MOUVEMENT
Sensibilisation : Contrer la discrimination

  
ÉQUIPE
Aimée Mancilla-F.—Sabrina Singh—Dalia Fernandez
ÉVÉNEMENT—LIEU
Création d’un mouvement visant à contrer la discrimination
Parc Jeanne Mance

Notre projet Prenez position consistait à créer un mouvement pour contrer la discrimination envers les orientations sexuelles et les genres. Ce mouvement prône la diversité et l’acceptation d’autrui et de soi. Bref, un appui envers la communauté LGBTQ+.

Inspirées par la signalétique des zones scolaires (zones sécuritaires), nous avons conçu une série de six affiches avec des slogans minutieusement pensés tels que: j’aime librement, l’amour n’a pas de genre, etc. Chacune des affiches portait une couleur inspirée des drapeaux de la communauté LGBTQ+. Par la suite, les affiches ont été disposées sur des poteaux l’une à la suite de l’autre de manière à créer un parcours. Nous voulions un mouvement physique, donc un mouvement qui se crée par le déplacement de la personne, puis éventuellement, une transition vers un mouvement virtuel. Le but était d’interpeller, de sensibiliser le/la passant.e et, ultimement, d’inviter chacun.e à s’impliquer en se photographiant avec notre affiche où on y retrouvait la phrase : je continue le mouvement.

Pour donner encore plus d’impact à notre projet et permettre une diffusion du mouvement plus rapide, nous avons produit dans un premier lieu des autocollants avec nos six slogans et leur couleur respective. Par la suite, afin d’offrir une plus grande variété, nous avons conçu des autocollants avec des motifs à partir des éléments visuels de notre concept.

Une quantité incroyable de personne consulte quotidiennement la plateforme Instagram. Nous avons donc cru très propice d’intégrer une partie virtuelle à notre projet. La plateforme sociale nous a permis à la fois de divulguer notre message et d’informer, ainsi que de montrer la progression de notre projet et de permettre aux gens de continuer le mouvement en partageant notre contenu et notre hashtag #JeContinueLeMouvement.

Instagram
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2e VIE
Sensibilisation : mode éphémère—fast fashion

  
ÉQUIPE
Isabel Barroso—Audrey Malo—Frédérique Girard—Oh Hae In  
ÉVÉNEMENT—LIEU
Création d’un mouvement visant à contrer la discrimination
Parc Jeanne Mance

À l’occasion du projet Prenez position, nous avons choisi d’aborder le thème de la mode éphémère, mieux connue sous son appellation anglophone de fast fashion, cette tendance de l’industrie vestimentaire à produire de plus en plus de vêtements de piètre qualité à une fréquence plus élevée afin d’accroître le volume des ventes. Cette augmentation drastique de la quantité de vêtements produits chaque année entraîne des répercussions dramatiques en matière d’économie et de droits de la personne dans les pays en développement, ainsi que du point de vue environnemental. La mode éphémère, en forte croissance depuis les dernières décennies a propulsé le milieu vestimentaire en deuxième place des industries les plus polluantes au monde, juste après le secteur du pétrole.

Avec notre projet 2e vie, nous avons souhaité sensibiliser les gens de notre entourage à cet enjeu. Ayant été informées des statistiques aberrantes sur les quantités de vêtements jetés chaque année en Amérique du Nord, nous avons eu l’idée de récupérer certains morceaux qui, (à défaut de trouver une ressource en recyclage de tissu et non de vêtements), auraient été envoyés à la décharge, afin de les transformer, pour leur donner une seconde vie. Nous avons créé une gamme d’étuis et de petits sacs assortis et y avons rajouté notre logo, imitant l’idée d’une nouvelle collection de vêtements -saisonnière-. Nous avons décidé de mettre encore plus d’emphase sur le volet de la sensibilisation en jumelant à chacun de nos étuis un petit carton d’information, en nous calquant encore une fois sur le modèle de grandes enseignes. Alors que ces dernières joignent régulièrement à leurs produits des cartons de promotion ou de publicité, nous avons décidé d’y inscrire un fait choc sur l’industrie de la mode pour conscientiser notre public. Ainsi, nous avons réduit la quantité de déchets vestimentaires, évité l’achat de produits neufs de la part de notre clientèle et renseigné celle-ci du même coup.

Notre installation consistait en une vente de nos produits (sous le concept « payer ce que vous pouvez ») à l’un des kiosques de l’UQAM. Nous avons choisi la population étudiante de l’université, une démographie ouverte à ce genre de conscientisation et prompte à la réaction et au changement. Nous avons conçu un esthétisme simple et cohérent qui s’harmonisait parfaitement avec les couleurs de notre collection. Nous avions prévu donner tous nos profits à une OBNL ayant un impact positif sur l’enjeu de la mode éphémère, par des actions ou de la recherche. Malheureusement, la vente n’a pas donné les résultats escomptés, et nous n’avons pas pu amasser d’argent. C’est seulement lorsque nous avons commencé à donner nos produits que les gens se sont montrés intéressés. Nous avons tout de même réussi à remplir nos objectifs premiers, soit la sensibilisation et l’éducation de notre public sur les enjeux de l’industrie de la mode ainsi qu’une réduction des déchets vestimentaires, aussi légère soit-elle.

Instagram
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CHOQUÉ.E.S ?
Sensibilisation : Écoféminisme

  
ÉQUIPE
Emmanuelle Boursier-Laflamme—Rébecca Gourdon—Laurence Thibault—Anaëlle Tringle
ÉVÉNEMENT—LIEU
Défense des causes féministe et environnementale
Librairie Eugélionne et Instagram (qui a été fermé)

Le projet Choqué.e.s? est né d’un désir de défendre les causes féministe et environnementale, qui, quand on les regarde de plus près, et suivant les études sur le sujet, se rejoignent. Dans les faits, les problèmes qu’elles soulèvent trouvent, en partie, leur origine respective dans une forme de domination masculine. Étant donné l’ampleur de ces deux problématiques, nous avons mis l’accent sur des aspects spécifiques : le rejet des normes corporelles imposées aux femmes, ainsi que la pollution des eaux et la production massive de déchets. Notre but était d’amener l’auditoire à se poser la question : « Qu’est-ce qui me choque le plus entre le refus d’une femme de se plier aux normes corporelles et la détérioration de l’environnement causée par mon mode de vie? ». Ultimement, nous souhaitions engendrer un changement d’attitude face à ces deux sujets, soit amener l’auditoire à prioriser l’environnement, qui est une cause urgente, au lieu d’user son énergie à critiquer les femmes qui ne se conforment pas aux normes, bien que les 2 causes méritent notre attention.

Le projet prend forme d’un diptyque d’affiches animées projetées. Chacune des affiches juxtapose un tabou en lien avec les femmes et une forme de pollution. La première illustre le thème des menstruations et celui de la pollution des eaux, et la seconde, le thème de la pilosité féminine et celui de la production massive de déchets. Nous avons sélectionné nos modèles en fonction de leur adhésion à notre message, ce qui nous a permis de récolter leur témoignage et ainsi étoffer notre projet. Pour ce qui est du médium, il était important pour nous d’être cohérentes avec notre prise de position et donc d’éviter le gaspillage de papier en diffusant notre projet par le biais d’un projecteur et via Instagram (qui, ceci-dit, ne sont pas sans impact énergétique, bien entendu.)

La présentation de Choqué.e.s? s’est déroulée à la librairie féministe L’Euguélionne le 31 octobre 2019.
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